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Endocrinologie

05 avr 2006

8e Congrès Européen d'Endocrinologie. Quand le THS reste imbattable

Dr Jean-Michel Brideron
ECE. Glasgow - 6 avril 2006. Le traitement substitutif hormonal (TSH) représente la seule thérapeutique permettant une prise en charge complète de toutes les conséquences en rapport avec la carence oestrogénique de la ménopause, et notamment les répercussions en terme de qualité de vie (QDV).
Afin de mieux caractériser l'amélioration de la QDV sous THS, une équipe roumaine a réalisé un essai ouvert sur 3 mois qui a inclus 40 femmes ménopausées mises sous TSH et 40 témoins non traités comparables en termes d'âge, d'âge à la ménopause et de statut socio-économique. Par rapport aux données recueillies à l'inclusion, seules les patientes sous TSH présentaient une diminution statistiquement significative des bouffées de chaleur (score diminuant de 2,9 à 1,8 ; p < 0,05), des crises sudorales (2,97 à 1,98 ; p < 0,05), des palpitations (2,61 à 1,93 ; p < 0,05) et des insomnies (2,19 à 1,59 ; p < 0,05). À l'inverse, aucune évolution n'était constatée chez les témoins sauf au niveau de l'asthénie améliorée de manière identique dans les deux groupes. Le THS reste un traitement sans équivalent des symptômes climatériques quand ceux-ci sont à l'origine de plainte de la part de la patiente. Chez une femme bien informée, avec une posologie et une galénique adaptées aux dernières données épidémiologiques disponibles, le THS mérite toujours d'être proposé au risque de considérer que la qualité de vie ne doit pas être un élément à prendre en considération chez la femme dans la discussion thérapeutique.

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