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  • Violences sexuelles : une prise en charge totalement insuffisante

    Une enquête conduite par Mémoire traumatique et victimologie et l’UNICEF auprès de victimes de violences sexuelles révèle que seules 18 % ont reçu une prise en charge médicale rapide et 6 % ont bénéficié de soins destinés à soulager leur état de stress. Pour celles touchées avant 16 ans, seules 4 % ont été prises en charge par l’Aide sociale à l’enfance !

  • Conditions de travail des internes : tout vient à temps, à qui sait attendre…

    Un décret publié le 28 février stipule que le temps de travail de ces jeunes praticiens ne peut dépasser 48 heures hebdo. Par ailleurs, les 10 demi-journées de travail incluent 8 demi-journées de stage et 2 de formation théorique. Il est également précisé que le temps de garde et d’astreintes, y compris le temps de trajet, doit être décompté du temps de travail effectif.

  • L’OMS invite à sucrer davantage les apports en sucre

    Réitérant des recommandations formulées en 2002, l’OMS estime que la part des sucres libres ne devrait pas dépasser 10 % de la ration énergétique quotidienne et que l’idéal serait de se cantonner à 5 %. La part de l’apport en sucre varie en fonction des populations et de l’âge. Les sucres cachés dans certains produits industriels complexifie le respect de cette préconisation.

  • Urgences : un épisode proposé par la DREES

    Une enquête sur le fonctionnement des services d’urgence publiée par la DREES révèle que 96 % des CHU disposent désormais d’un poste d’accueil et d’orientation, le plus souvent géré par une infirmière. La recherche de lits d’aval bénéfice d’un personnel dédié dans 70 % des établissements privés et dans seulement 11 % des hôpitaux publics.

  • Tarifs hospitaliers : une année sombre

    Publiés avec retard, les tarifs hospitaliers pour 2015 prévoient une baisse de 1 % dans les établissements publics et de 2,5 % dans les cliniques. Ces dernières ont protesté contre cette décision et estimé qu’elle mettait en péril la création d'emplois. Le public a pris acte et jugé que si elle était globalement rétablie, l’équité n’était pas encore parfaite dans certains secteurs.

  • Chirurgie bariatrique : un gros problème de suivi

    Le nombre d'interventions de chirurgie bariatrique a triplé en 3 ans. Une progression qui appelle à la vigilance quant au suivi des patients. Aujourd’hui « rares sont les centres qui suivent encore plus de la moitié de leurs patients au-delà de la 2e année postopératoire », déplore l’Académie de chirurgie, qui formule plusieurs propositions pour améliorer cette situation.

  • Accompagnement de la fin de vie : 1re étape parlementaire franchie

    Portée par A. Claeys (PS) et J. Leonneti (UMP), la proposition de loi visant à instaurer un droit à la sédation profonde pour les personnes en fin de vie présentant une souffrance insupportable et à rendre plus contraignantes les directives anticipées a été adoptée en 1re lecture par l'Assemblée le 17 mars. Le Sénat doit à son tour l'examiner avant l'été.

  • Cancer : l'assurance d'un droit à l'oubli

    La convention Aeras qui permet de contracter une assurance en dépit d'un risque de santé aggravé va introduire un droit à l'oubli pour les patients ayant souffert d'un cancer, passé un délai qui reste à préciser et qui pourra varier en fonction des cancers. Cette modification doit être entérinée par la loi de santé.

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GYNECOLOGIE OBSTETRIQUE PRATIQUE
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